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Pêche au coup : Éclatez-vous au coup de rivière !

l’automne est certainement la meilleure période pour pêcher les poissons blancs. C’est donc un super moment pour faire de belles bourriches en pêchant au coup. Et pourquoi pas en rivière, où les poissons sont à la fois abondants et de belle taille ?

Tant que le froid n’est pas là, l’automne est une des meilleures périodes pour pêcher les poissons blancs. Si les plans d’eau sont les parcours favoris de nombreux pêcheurs au coup, les rivières de seconde catégorie offrent d’excellentes possibilités. Souvent riches en poissons (et de belles tailles) elles sont paradoxalement assez peu pêchées. Des parcours riches et tranquilles : que rêver de mieux pour passer de bons moment à pêcher au coup et faire de belles bourriches de gardons, brèmes, barbeaux et autres chevesnes ?

Trouver le bon poste en rivière

Si le choix du poste est toujours important, il l’est bien plus en rivière qu’en plan d’eau. En effet, celle-ci présente une diversité plus importante, qui influence beaucoup les tenues des poissons. Il faut donc prendre son temps pour bien choisir où s’installer. A moins de connaître un poste après des expériences préalables ou des indications d’autres pêcheurs, tout commence par une « lecture » des courants depuis la berge. Il faut éviter les portions trop rapides, les hauts fonds où le courant s’accélère ou encore les remous trop marqués, souvent délicats à pêcher.

La seconde étape s’effectue canne en main, en sondant soigneusement le poste. Il faut rechercher en priorité une zone où le fond est homogène, aussi bien dans l’axe du courant que dans celui allant de la berge vers le centre de la rivière. Les pentes trop marquées, dans un sens ou dans l’autre, posent en effet des problèmes en action de pêche et mieux vaut donc les éviter. L’étape du sondage permet également de régler sa ligne, de manière à ce que l’appât pêche bien sur le fond (on réglera le flotteur un peu plus haut que la profondeur du poste afin que la ligne traîne un peu).

Une amorce lourde pour la rivière

Une fois le poste choisi, le matériel installé et les lignes réglées, on peut commencer à amorcer. L’amorce type pour pêcher au coup en rivière doit être dense, compacte et collante. Pour cela, elle doit contenir une bonne proportion de terre ou de sable (ou des deux), composant jusqu’à 50 % du mélange. On y ajoutera ensuite un mélange du commerce ainsi que des esches qui, libérées au fur et à mesure que les boules d’amorces vont se décomposer dans l’eau, vont amener et retenir les poissons sur le coup. L’asticot est parfait dans ce rôle : peu coûteux, il est en outre apprécié de tous les poissons et représente un appât aussi performant que polyvalent. On peut également ajouter des vers de terreau coupés en morceaux, très appréciés des gros poissons blancs. L’amorçage de départ n’a pas besoin d’être massif (5 à 7 boules de la taille d’une pomme). Mais le rappel est primordial. L’idéal est de jeter une boule bien serrée à chaque coulée, ce qui implique de disposer d’une quantité d’amorce importante.

Quel montage pour la rivière ?

Pour pêcher en rivière, les lignes sont moins fines que pour le plan d’eau. Les poissons y sont en effet souvent plus gros et également moins tatillons. Le corps de ligne sera ainsi composé de nylon 14 à 18/100 et le bas de ligne, d’une 20ne de cm, sera quant à lui en 12 à 16/100. On évitera les hameçons trop fins de fer et on optera plutôt pour des assez modèles robustes (n°16 à 20), possédant une bonne courbure afin d’escher des appâts de bonne taille. Quant au flotteur, la forme boule est la plus polyvalente. Sa portance, variant généralement de 1 à 8 g, sera choisie en fonction de la force du courant et de la profondeur du poste. Une plombée massive est généralement préférable et l’utilisation d’une olivette est souvent indiquée. On la placera à une 60ne de cm de l’hameçon.

Le contrôle de ligne

Le contrôle de la ligne est le facteur clé vis-à-vis de la réussite. L’appât doit en effet se présenter au bon niveau (sur le fond) mais également dériver à la bonne vitesse. Ralentir la dérive en retenant la ligne est souvent capital lorsque le courant est marqué. En outre, les plus gros poissons ou certaines espèces comme le barbeau préfèrent un appât qui dérive très lentement, voir carrément immobile sur le fond. A ne pas oublier !

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