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Pêche du bar : la magie de la pêche en surface

La pêche aux leurres en mer procure de superbes sensations. Et la pêche en surface est certainement la plus magique de toutes. Mais selon les conditions, choisir le bon leurre permettra ou non à la magie d’opérer.

La pêche en surface est certainement la technique la plus excitante qui soit pour pêcher le bar. Suivre des yeux l’évolution de son leurre sur la surface, puis le voir brutalement disparaître dans une gerbe d’eau procure des sensations uniques. Mais il ne suffit pas de promener n’importe quel leurre sur la surface de la mer pour déclencher des attaques de bars. Selon les conditions, certains modèles se montreront plus efficaces que d’autres.

Le premier paramètre à prendre en compte vis-à-vis du choix d’un leurre de surface est l’agitation de la mer. C’est elle qui va déterminer le degré de méfiance des bars. Plus elle est calme et plus ils seront méfiants, et vice versa. Une mer calme couplée à une eau claire rend les bars difficiles. Ils éviteront ou fuiront les leurres trop gros et trop bruyants, qui leur sembleront suspects dans ces conditions. Il faut alors au contraire opter pour de petits leurres (6 à 10 cm), discrets, mais que le bar percevra toujours par mer calme et qui lui sembleront bien moins suspects dans ces conditions. De petits stickbait sont alors tout indiqués, d’autant plus s’ils sont de couleur neutre voire transparente, empêchant ainsi les bars de voir trop clairement cette proie potentielle avant de l’attaquer.

A l’inverse, une mer agitée a le don de mettre les bars en activité et ainsi de faire baisser leur méfiance. Mais encore faut-il qu’ils perçoivent le leurre qu’on leur propose sur cette surface instable et dans cet environnement bruyant. C’est pour cette raison que des leurres plus gros, émettant des signaux plus intenses, sont plus indiqués dans des mers fortes. Outre des vibrations, ces leurres gagneront à émettre d’autres signaux pour capter l’attention des bars et les attirer. Ce peut être des sons, comme par exemple les chocs répétés des billes internes dont sont munis de nombreux leurres de surface, ou les turbulences générées par les popper ou certains leurres qui frappent la surface en nageant (pencil-bait par exemple)  ou encore la rotation des hélices dont sont équipés certains leurres.

Il arrive également que les bars suivent et montent sur les leurres de surface, mais ne finalisent pas leurs attaques ou attaquent sans vraiment prendre. Pour contourner cette situation frustrante, il suffit parfois de pêcher non pas sur mais juste sous la surface. Cela peut être effectué avec certains stickbait flottants qui glissent facilement sous la surface après une accélération et quelques coups de scions appuyés avec une canne basse, voir avec des stickbait coulants. Ce n’est qu’en se basant sur quelques règles simples et rationnelles qu’on évitera de se perdre dans la jungle des leurres et de faire ses choix à bon escient.

Le pain : un appât aussi simple qu’efficace en mer et en eau douce

Facile à se procurer, économique et efficace auprès de nombreux poissons, le pain est un appât formidable.

Les poissons blancs peuvent se pêcher avec de nombreux appâts. Si les esches carnées se montrent imbattables dans des eaux froides, elles ne sont plus aussi souveraines dès que l’eau se réchauffe. A partir de l’été, les esches « végétales » se montrent ainsi souvent supérieures pour pêcher au coup. Ce sont par exemple des graines ou leurs dérivés. Parmi ces derniers, il est une esche aussi simple d’utilisation qu’universelle : le pain. Le pain est apprécié de quasiment tous les poissons blancs, sans oublier certains poissons de mer, au premier rang desquels le mulet, qui en est friand.

Le pain sous diverses formes

Le principal défaut du pain en tant qu’esche est sa fragilité, qui entraine une faible tenue à l’hameçon. C’est pourquoi il s’utilise toujours avec une ligne flottante et sensible. Selon le poisson recherché, on fera varier la taille de la bouchée proposée. Le plus simple consiste à utiliser de petites « boulettes » de mie piquées sur un hameçon de 18 ou 20. C’est excellent pour les petits gardons, rotengles ou ablettes par exemple. On veillera simplement à bien faire ressortir la pointe de l’hameçon après avoir esché la boulette. Pour les gros cyprinidés comme le gardons, le chevesne ou encore la carpe, une bouchée plus conséquente est de rigueur. On utilisera alors un morceau de mie dont on ne serrera qu’une partie autour de la hampe de l’hameçon, formant ainsi une sorte de cône dont la base reste aérée et très attractive aux yeux des poissons.
Enfin, on peut aussi utiliser le pain sous forme de « croûton » flottant armé d’un hameçon simple ou triple. C’est notamment un excellent appât pour la carpe ou les gros chevesnes en plan d’eau ou rivière lente ou encore le mulet en mer. Mais ce dernier est également sensible au pain sous d’autres formes, telle la petite boulette de mie eschée sur un hameçon n°18 ou 16 à la noisette de mie pétrie en enfilée sur un hameçon n°8 ou 10.

Pas n’importe quel pain

Tous les pains ne se valent pas. Le meilleur pour pêcher est riche en amidon. Collant lorsqu’on le pétrie, il permet de former des esches qui tiennent bien à l’hameçon. A l’inverse, les pains industriels, qui sèchent rapidement ont peu de tenu. Le pain de mie est également intéressant. On peut confectionner ses esches en les pétrissant entre ses doigts. Si elles tiennent bien à l’hameçon, elles sont cependant très serrées, ce qui peut diminuer leur attractivité. On peut alors utiliser de petits «emporte pièces » qui permettent de confectionner des morceaux calibrés qu’on pique ensuite facilement sur un hameçon. Plus attractifs par leur sapidité, ces morceaux sont en revanches plus fragiles et tiennent moins bien à l’hameçon.

Pour l’amorçage

Si le pain est un excellent appât, son efficacité est cependant dépendante d’un amorçage préalable ou en cours de pêche. On peut bien sur utiliser pour cela des farines du commerce. Mais aussi tout simplement du pain, sous une forme équivalente à celle utilisée comme appât. Ainsi, lorsqu’on pêche avec des boulettes de mie, on peut amorcer son coup en y jetant aussi fréquemment et régulièrement que possible des boulettes de mie pétrie de taille équivalente à celle utilisée enfilée sur l’hameçon. Si on pêche avec des « croûtons » flottant, on prendra soin d’en lancer sur le coup afin d’y rassembler carpes ou mulets, qu’on pourra ensuite capturer.

Magique « cul de canard » (pêche à la mouche)

La plupart des mouches artificielles utilisées pour pêcher à la mouche intègrent des plumes dans leur fabrication. Celles provenant du croupion des canards, généralement appelées « cul de canard », sont très particulières et permettent de constituer des mouches très prenantes.

La pêche à la mouche est basée sur l’utilisation d’imitations des insectes dont se nourrissent les poissons. Ces « mouches artificielles » sont constituées par des assemblages de plumes et de poils autour d’un hameçon. Si de très nombreux matériaux peuvent rentrer dans leur fabrication, les plumes restent une base dans la plupart des modèles. Parmi les différentes plumes utilisables, celles provenant du croupion de canard sont aujourd’hui les plus utilisées.

Des plumes de cul de canard naturellement graissées

Les plumes situées autour de la glande uropygienne (glande qui produit la substance dont se servent les oiseaux pour graisser leurs plumes) de canard possèdent en effet des qualités extraordinaires qui les rendent uniques pour monter des mouches artificielles destinées à la pêche à la mouche. Ces plumes de cul de canard sont munies de nombreuses « barbules » qui leur confèrent de bonnes qualités de flottaison. Et surtout, elles sont souples et permettent de réaliser des mouches qui flottent plus bas sur la surface de l’eau. Ce qui peut paraitre un détail pour nous est capital aux yeux des poissons.

Des mouches artificielles à flottaison basse

Truites et ombres peuvent en effet se montrer très exigeants sur le niveau de flottaison de leurs proies : empêtrées dans la surface et faciles à capturer, un peu au-dessus lorsqu’elles parviennent à s’en extirper ou franchement posées au-dessus dans le cas d’éphémères au stade ultime de leur transformation, autant de niveaux de présentation sur lesquels les poissons peuvent se montrer sélectifs. Lorsque la surface de l’eau est très lisse, les mouches artificielles qui flottent trop haut perchées sur la surface sont régulièrement refusées par les truites difficiles. La solution pour le pêcheur à la mouche consiste alors souvent à choisir une mouche qui flotte plus bas sur l’eau. C’est pour cette raison que les mouches montées avec des plumes de cul de canard sont si intéressantes et prenantes.

Des plumes montées en toupet ou en collerette

Elles peuvent permettre différents types de montage. Tournées autour de la hampe de l’hameçon, elles donnent une mouche à collerette semblable à une classique « araignée » en plume de coq ; à la différence près qu’elle flotte plus bas sur la surface et conduit donc à une présentation différente. Mais le montage le plus utilisé avec les plumes de « cul de canard » consiste à fixer un toupet de fibres sur le dessus de la hampe de l’hameçon, préalablement « habillé » d’un corps en fil ou en poils destinés à imiter le corps de l’insecte. Ce montage, souvent qualifié de « voilier », flotte très bas sur l’eau et se révèle souvent extrêmement efficace auprès des poissons sélectifs. On peut ensuite décliner ce principe pour faire varier la taille de la mouche, sa couleur mais aussi l’importance du toupet qui produira des mouches de volumes différent, afin de mieux coller aux attentes des poissons lorsqu’on pêche à la mouche.

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Pêcher à la bonne profondeur

Ecole de finesse et de subtilité, la pêche au coup est pleine de détails qui font la différence. Trouver la bonne profondeur de pêche fait partie des points clés pour réussir de belles pêches.

Les poissons blancs sont parmi les plus tatillons et délicats qui soient. Souvent nombreux, ils peuvent permettre de formidables parties de pêche. Mais très exigeants, ils peuvent aussi faire vivre de cuisants échecs si la présentation des appâts qu’on leur propose ne leur convient pas. Celle-ci passe par des montages soignés, mais aussi une présentation adaptée. De ce point de vue, la profondeur à laquelle est présenté l’appât est particulièrement importante.

Selon l’espèce

Les espèces regroupées sous l’appellation « poisson blanc » sont nombreuses. Et elles ont des comportements différents, dont il faut évidemment tenir compte. Une des différences importantes est le niveau auquel ces poissons vivent et surtout se nourrissent le plus souvent. On peut ainsi distinguer les poissons fouilleurs qui vivent et se nourrissent la plupart du temps au fond (brème, carpe, tanche, barbeau, goujon notamment), les poissons de surface (ablette, rotengle) qui fréquentent majoritairement les abords de la surface, et enfin ceux qui peuvent fréquenter tous les niveaux (gardon, chevesne) et être pêchés aussi bien entre deux eaux qu’au fond, voire en surface. Hormis lorsqu’on recherche spécifiquement des poissons de surface comme l’ablette ou le rotengle, on a généralement intérêt à débuter en pêchant au fond. C’est là en effet que se trouve la plupart de la nourriture, et c’est là que finit l’amorce qui va y rassembler les poissons. Autant donc commencer à les y chercher !

Au fond ou sur le fond ?

Pêcher au fond n’est possible que si on connaît la profondeur du coup, ainsi que sa topographie. D’où l’importance de sonder consciencieusement le poste avant de pêcher et de bien régler la position du flotteur pour que l’appât évolue à proximité du fond. Mais il y a pêcher au fond et pêcher sur le fond. Si la plupart du temps les choses se passent au voisinage du fond, les poissons blancs peuvent se montrer très tatillons sur la façon dont l’appât y est présenté. Certaines fois, il suffira qu’il soit positionné quelques centimètres au-dessus du fond. D’autres fois en revanche, il faudra qu’il repose immobile sur le fond. On règle alors le flotteur de manière à ce que sa distance avec l’hameçon soit légèrement supérieure à la profondeur du coup et ainsi que le bas de ligne traîne de quelques centimètres sur le fond. D’autres fois enfin, il faudra franchement « traîner », c’est à dire qu’une bonne partie du bas de ligne repose sur le fond, pour que les touches se succèdent.

Des essais successifs

Ce n’est qu’avec des essais successifs, réalisés en fonction de la cadence des touches, qu’on trouvera ce que veulent les poissons. Et lorsque la pêche au fond ne donne pas de résultats, il est temps de chercher les poissons à un autre niveau. Si la plupart des cyprinidés se nourrissent préférentiellement sur le fond, il est également des cas où ils sont « décollés » et préfèrent une présentation dans la colonne d’eau. Il faut donc constamment chercher le bon niveau de présentation, en décollant l’appât par des changements successifs de la position du flotteur jusqu’à trouver la bonne hauteur, que les poissons tarderont pas à nous signaler !

Madaï Jig

Le Madaï Jig, dense et vivant à la fois

Venu tout droit du Japon, le Madaï Jig est très efficace sur les sparidés comme le pagre ou le denti. Leurre original, son nom vient du nom japonais du pagre (madaï), poisson très apprécié là-bas et pour lequel il a été mis au point. Le madaï jig imite l’aspect général d’un petit céphalopode (poulpe, calmar ou seiche), proie très appréciée de nombreux poissons carnassiers.

Le Madaï jig, un leurre en deux parties

Le madaï jig est constitué de deux parties distinctes. La première est une tête de densité élevée, généralement en plomb et d’aspect réaliste (décors, yeux, etc…). La seconde est constituée d’une « jupe » de tentacules souples en caoutchouc, de longueur et de couleur variable selon les modèles. Enfin, l’armement est constitué d’un ou deux hameçons assistés, c’est-à-dire non pas directement fixés à la tête plombée mais reliés à elle par un court brin de tresse souple et très solide. Cet armement présente un double avantage : tout d’abord favoriser le ferrage, les hameçons étant légers et libres sont en effet mieux engamés lors de l’attaque. Mais également réduire les décrochages.

Facile à utiliser

Comme la plupart des jigs, le madaï jig s’utilise principalement en bateau, afin de garder un contrôle vertical de la ligne et d’éviter ainsi trop d’accrochages. On peut cependant, à condition d’opter pour des grammages réduits, l’utiliser du bord au niveau de tombants importants. Mais il faut alors savoir accepter les accrochages et les pertes de leurre.
Le madaï jig s’anime de manière bien moins dynamique que les jigs classiques. L’attractivité de sa jupe s’exprime en effet avec une animation lente à modérée, faite de tirées / relâchés. Classiquement, on laisse le jig descendre au voisinage du fond aux abords duquel on effectue l’animation, mais on peut également le faire remonter lentement en l’animant dans la colonne d’eau.

Excellent pour les sparidés

Le madaï jig est particulièrement efficace sur les sparidés, notamment le pagre et le denti, mais il est aussi efficace sur d’autres espèces comme la sériole ou le bar, pour ne citer que celles-là. On trouve de nombreux modèles de madaï jig, qui diffèrent principalement par la forme et le réalisme de leur tête plombée mais conservent tous le même principe général. En jouant sur les différents modèles, on trouve une large palette de grammages, allant de 20 à plus de 200 g permettant de pêcher différents types de postes. À essayer d’urgence si ce n’est pas encore fait.

Quel bas de ligne pour pêcher le carnassier ?

Il existe différentes possibilités pour réaliser les bas de ligne pour pêcher le carnassier. Chacune présente des avantages et des inconvénients. En effet, les impératifs ne sont pas les mêmes selon le type de parcours, l’espèce ou la technique choisie. Le rôle du bas de ligne est double : assurer une bonne présentation tout en offrant une résistance suffisante aux contraintes de pêche (résistance à l’abrasion et surtout dents coupantes des brochets). Les différentes espèces de carnassiers sont en outre plus ou moins méfiantes : le sandre est le plus exigeant mais le brochet le plus « dur » avec les bas de ligne à cause de ses dents coupantes. Ainsi, selon les cas de figure (types de poste, clarté de l’eau, action de pêche, espèce), il faut donc privilégier tantôt la discrétion, tantôt la résistance, sans oublier de prendre en compte les contraintes physiques des différents matériaux et leur coût.

Voici les principales possibilités pour pêcher le carnassier : avec leurs avantages et inconvénients.

Nylon :

C’est le plus simple et le plus économique des bas de ligne. Il a pour lui sa grande souplesse, ainsi que sa discrétion sous l’eau. Ce serait donc un matériau idéal s’il n’était si peu résistant aux dents du brochet. Ainsi, si le brochet est l’espèce ciblée ou simplement suffisamment présent dans le parcours pêché, le nylon est à proscrire. En revanche, il s’agit d’un bon choix pour la perche, le sandre ou le black-bass, en concurrence directe cependant avec le fluorocarbone qui présente quelques avantages supplémentaires.

Fluorocarbone :

Semblable au nylon, il s’en distingue par une moindre souplesse, une plus grande résistance à l’abrasion et un indice de réfraction de la lumière proche de celui de l’eau qui le rend moins visible. Le fluorocarbone est donc plus discret que le nylon, un peu plus sur vis-à-vis des dents d’un brochet (surtout dans des diamètres importants) bien que n’offrant pas de garantie absolue sur ce point. Il est en revanche plus coûteux que le nylon. Le fluorocarbone est donc un choix intéressant pour les pêches des eaux limpides, des postes encombrés et des poissons difficiles, surtout si quelques brochets peuplent le parcours.

Avançon acier :

L’acier offre une sécurité absolue face aux dents tranchantes du brochet. En revanche, il est très visible et possède une mémoire qui le fait « coquer » ou « tirebouchonner » rapidement et peut devenir problématique, surtout pour la réalisation de nœuds. Mais il s’agit aussi d’un matériau simple à utiliser dans le cas d’avançons « prêt à l’emploi » et assez peu coûteux. Les bas de ligne acier sont donc intéressants dès qu’on cible le brochet, que ce soit au vif ou avec les leurres qui fonctionnent en récupération linéaire comme la cuillère ou les poissons nageurs de type crankbait.

Tresse acier composite :

Aussi peu discrètes que l’acier, les tresses composites sont cependant beaucoup plus souples et offrent en outre plus de possibilités en permettant facilement la réalisation de nœuds. Elles sont donc intéressantes dès que le brochet est présent, particulièrement pour les pêches aux leurres ou au poisson mort manié. Mais leur prix est nettement supérieur à celui de l’acier.

Titanium :

Le titane est un des derniers matériaux apparus. Il est résistant aux dents du brochet et a peu de mémoire. Beaucoup plus fin que l’acier ou les tresses composites à résistance équivalente, il n’est cependant pas possible de le nouer soi-même. Il faut donc utiliser des avançons préalablement préparés ou prêts à l’emploi, qui sont terminés par des boucles. Il s’agit en outre d’un matériau assez onéreux. Ses caractéristiques le rendent cependant intéressant pour la recherche du brochet dans le cas de l’utilisation de gros leurres.