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CARNASSIERS AU LEURRE : DEBUTEZ LA SAISON AU CRANKBAIT !

Simple d’utilisation, efficace sur quasiment tous les carnassiers et particulièrement le brochet,le crankbait est un excellent leurre pour débuter sa saison.

Le 1er mai, c’est l’ouverture de la pêche du brochet ! C’est donc le moment de ressortir les boites à leurres et de retrouver le chemin des lacs et rivières de seconde catégorie. Brochets, sandres et perches n’ont pas été pêchés depuis 3 mois pour cause de reproduction et sont donc moins méfiants. Voilà une bonne occasion de pêcher au crankbait, un leurre très intéressant pour prospecter de grandes étendues et couvrir du terrain.

Le crankbait, un leurre à réaction

Ces poisons nageurs se reconnaissent au premier coup d’œil grâce à leur forme trapue et à leur bavette souvent prononcée.  Ce sont des leurres dits « à réaction », c’est-à-dire faits pour faire réagir les poissons et déclencher des attaques réflexes. Ils émettent des signaux puissants, particulièrement de fortes vibrations, par leur nage serrée et leurs battements latéraux très prononcés (le fameux wobbling). Certains modèles sont en outre dotés de systèmes sonores qui ajoutent un signal supplémentaire qui peut se propager très loin. Le résultat est un leurre agressif, qui dérange les poissons et les fait souvent réagir par une attaque plus réactive que pour s’alimenter. En contrepartie, les crankbait ne sont pas faits pour insister. Si le carnassier doit réagir, il le fait au cours des premiers passages du leurre, rarement au 15ème. Les crankbait sont donc intéressants pour prospecter de grandes étendues et couvrir du terrain à la recherche de poissons réactifs.

Facile à animer

Leur animation est facile : on peut en effet se contenter d’une simple récupération linéaire, comme on le ferait d’une cuillère. Elle ne doit cependant pas être trop lente. Les leurres à réaction, qui cherchent à provoquer le poisson, doivent en effet à être animés rapidement pour ne pas les laisser « réfléchir » et provoquer des attaques réflexes. Tout reste relatif bien sûr, il ne faut pas faire la course avec les poissons !

On peut aussi varier l’animation par quelques coups de scion, qui vont provoquer autant de ruptures dans l’évolution du leurre, souvent décisifs pour déclencher l’attaque. On peut aussi faire se succéder phases rapides et temps de pause, particulièrement avec les modèles flottants, qui remontent alors vers la surface en se « dodelinant » de manière très attractive.

Chaque crankbait est conçu pour évoluer à une profondeur donnée, généralement indiquée sur la boite. Selon la profondeur du poste, on choisira donc un modèle adéquat, du « peu plongeur » pour les zones peu profondes au « grand plongeur » pour les postes profonds. Sachant qu’il ne faut pas espérer faire descendre un crankbait classique à plus de 4-5 m de profondeur. Au-delà, mieux vaut opter pour d’autres types de leurres.

EN AVRIL : OSEZ LA PÊCHE AU TOC « À GRATTER »

Avril annonce souvent des conditions de pêche difficiles pour la truite. La pêche au toc « à gratter » est alors la plus indiquée pour tirer son épingle du jeu.

Les eaux froides et la fonte de neige réduisent fortement l’activité des truites et rendent la pêche incertaine et irrégulière. C’est particulièrement le cas en avril, un des mois les plus difficiles de la saison. Pour tirer son épingle du jeu, la solution est une pêche au toc « à gratter », souvent la seule qui fonctionne dans ces conditions difficiles.

Pour la pêche au toc « à gratter », prospecter le ras du fond et des abris

Même si on ne la connait pas, on comprend tout de suite ce qui se cache derrière l’expression imagée « pêche à gratter ». Elle illustre bien, en effet, la nécessité d’une prospection au plus près du fond, en faisant dériver son appât au ras des cailloux, des rochers et autres obstacles à proximité desquels se postent les truites par eau froide. Les basses températures rendent en effet les truites économes de leur énergie et donc de leurs déplacements. Pour se nourrir en dépensant un minimum d’énergie, elles restent au ras du fond, où elles trouvent les veines d’eau les plus lentes. Et c’est évidemment là qu’il faut présenter son appât.

De plus, elles s’éloignent rarement de leur abri dans ces conditions, se nourrissant même souvent depuis leur cache, d’où elles ne sortent que si une opportunité se présente.

 Une canne longue

La nécessiter de « coller » au fond, de « gratter » chaque obstacle implique de pêcher relativement lourd. Pas forcément très lourd, mais suffisamment pour que l’appât se présente au ras du fond, en « grattant » les obstacles et en évoluant très lentement. Pêcher lourd et lentement implique d’utiliser une canne longue, indispensable pour bien contrôler la ligne avec une bannière la plus proche possible de la verticale et éviter les accrochages. Les téléréglables  assez longues (5 à 6 m) sont donc parfaites et permettent une prospection fouillée et méticuleuse, en soutenant la plombée lorsque c’est nécessaire. Ce sont d’ailleurs les seules conditions dans lesquelles une canne téléréglable se révèle supérieure à une canne à emmanchements, type anglaise ou fil intérieur. Mais ces dernières permettent aussi de faire face à ces conditions difficiles, pour peu qu’elles soient suffisamment longue (4,20 m au moins). La tenue de canne haute permet alors de mieux aider la plombée lourde à dériver et il ne faut pas hésiter à la soutenir un peu plus que d’habitude pour éviter les accrocs et ralentir la dérive.

Voila le programme pendant quelques semaines, jusqu’à ce que la neige ait fini de fondre et que l’eau se réchauffe. Pas forcément réjouissant, mais en avril, il faut souvent en passer par là …

Truite au leurre : pas trop vite !

Grisés par l’apparente facilité de la pêche de la truite au leurre, de trop nombreux pêcheurs récupèrent et animent leur leurre trop rapidement.

Est-ce dû au nombre croissant de roulements à bille dans les moulinets qui rend les manivelles de plus en plus faciles à tourner ? Est-ce un effet pervers de l’apparence mécanique de la pêche au leurre ? Ou encore le prolongement à la pêche du rythme de nos vis toujours plus speedées ? Toujours est-il que bon nombre de pêcheurs récupèrent trop rapidement leur leurre, ce qui nuit à leur efficacité. La vitesse de récupération fait partie de ces paramètres qui paraissent anodins aux yeux de la plupart des pêcheurs, mais qui ont pourtant une importance capitale à ceux des truites. Car pour que les leurres soient efficaces, leur évolution doit être adaptée aux conditions de pêche.

La truite au leurre, une question de température

Le premier paramètre important vis-à-vis de la vitesse d’évolution des leurres est la température de l’eau. On oublie trop souvent que le métabolisme des truites (animal à sang froid) est directement conditionné par la température de l’eau. Cela veut dire que si l’eau est froide, elles « fonctionnent » au ralenti et sont donc très réticentes à poursuivre ou attaquer une proie qui nage trop rapidement. Dans l’eau froide, tout va toujours trop rapidement et seuls les leurres qui évoluent lentement sont attractifs. En revanche, lorsque l’eau se réchauffe, on peut récupérer plus rapidement, mais sans trop toutefois, car les truites sont toujours économes de leur énergie et n’aiment guère ce qui va trop vite.

 Postes profonds

L’autre grand paramètre à intégrer pour bien faire évoluer son leurre est la profondeur du poste. Plus on récupère rapidement et moins il évolue profondément du fait de la résistance de l’eau. C’est là encore un mauvais point. Une bonne partie des truites qui attaquent nos leurres sont « tapies » dans leurs abris plutôt que postées dans les courants. Et ces abris sont souvent des blocs rocheux posés sur le fond. Si le leurre passe trop haut, il ne les fera pas réagir suffisamment pour qu’elles en sortent et attaquent. Pour cela, le leurre doit souvent passer au plus près des blocs sous lesquels elles sont cachées. Et c’est encore plus vrai lorsqu’on pêche dans une eau froide.

Adapter la vitesse de récupération aux conditions de pêche est un des points les plus importants pour réussir au leurre.

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Pêche de la truite : 3 conseils pour l’ouverture

« L’ouverture » de la pêche de la truite est toujours un moment
particulier : attendue par tous, elle cumule une forte fréquentation et des conditions de pêche rarement très favorables. Une stratégie adaptée est donc plus que jamais de rigueur pour tenter de sortir son épingle du jeu.

Le coup d’envoi de la pêche de la truite est lancé !

Ça y est, nous y sommes ! Ce samedi 9 mars marque enfin le début d’une nouvelle saison truite. Mais comme chaque année, réussir son ouverture passera par une bonne adaptation aux conditions du jour. Car entre la rigueur des conditions météorologiques et la très forte fréquentation de cette journée attendue par tous, la pêche est généralement difficile. Une stratégie adaptée est donc plus que jamais indispensable.
Voilà 3 points importants pour une stratégie d’ouverture gagnante.

Choisir le bon parcours

Beaucoup font l’ouverture chaque année au même endroit, dans un parcours connu où ils ont leurs habitudes. Même si ce choix est souvent guidé par des liens affectifs avec un cours d’eau dans lequel on a de bons souvenirs, il faut savoir changer de parcours en fonction des conditions du moment, pour se placer dans la meilleure situation pour réussir. En effet, selon les conditions du moment, selon le niveau de l’eau et sa température, toutes les rivières ne se valent pas. Choisir le cours d’eau et le secteur qui soit le plus approprié en fonction des conditions du jour, c’est faire un grand pas vers la réussite.

Ne pas manquer le milieu de journée

Certes, la pêche n’est pas une « science exacte ». Mais l’expérience prouve qu’il existe deux périodes plus favorables le jour de l’ouverture. Le lever du jour tout d’abord, période traditionnellement appréciée des truites pour se nourrir, et qui le jour de l’ouverture permet aussi de pêcher des postes « vierges » car pas encore prospecté par des confrères. La seconde est le traditionnel « coup de midi », c’est-à-dire le créneau compris entre 12 h et 15 h, qui est celui pendant lequel la température de l’eau atteint son maximum de la journée. C’est donc également une période très favorable à l’activité des truites et pendant laquelle il faut absolument être en action au bord de l’eau.

Le dimanche pour prolonger … ou se rattraper !

L’ouverture se fait sur un week-end. Si le samedi est souvent très difficile à cause d’une fréquentation maximale, les rivières retrouvent un peu plus de tranquillité le dimanche, surtout l’après-midi. Une bonne raison pour en profiter et retrouver des conditions de pêche plus favorables.

Leurres SMITH

Leurres SMITH – Nouveautés 2018
L’exigence commence dès la conception… Avez-vous remarqué que nos hameçons ne s’émoussent pas facilement même après avoir subit de nombreux chocs sur le fond ? Et les anneaux brisés ? Plats de fer et non pas ronds. Un anneau brisé de Saruna de 4 mm de diamètre résiste à une traction de 37 kg !

Powertail – Fiiish

Powertail – Nouveautés 2018

Le powertail est un leurre métallique très dynamique développé par Fiiish pour la pêche des carnassiers, que ça soit en mer ou en rivière.